elevage canin et felin

elevage canin et felin
Bonjour a tous et sutout pour les fan d animaux et les eleveurs de chiens et de chats
j ai créé ce blog pour les personnes intéréssent au metier "elevage canin félin" et au étudients fonduent d animaux comme moi;

# Posté le samedi 22 mars 2008 10:06

Modifié le samedi 22 mars 2008 11:15

quel etude fau t il faire

ETUDE A POURSUIVRE
VIE ACTIVE
BAC PROFESSIONNELLE
TERMINALE PROFESSIONNELLE
1°PROFESSIONNELLE
BEP
TERMINALE BEP
2°PROFESSIONNELLE
APRES LA 3°

Le BEPA "Elavage Canin"
Le Brevet d'Etudes Professionnelles Agricoles "Elevage Canin" est une formation par alternance. Pour être admis il faut sortir d'une classe de troisième, seconde ou fin de cycle CAPA, avec une bonne moyenne générale.
La formation est de 2 ans, 15 jours en entreprise/15 jours au centre de formation.

CONDITIONS D'ADMISSION
Le recrutement se fait après la 3ème , sur dossier et fiche de motivation.

ORGANISATION DE LA FORMATION
Le cycle d'études dure 2 années et comporte des périodes de stage.
HORAIRES PAR DISCIPLINES :
Horaire hebdo moyen sur deux ans correspondant à la Seconde professionnelle et à la Terminale professionnelle.
Disciplines
Horaire global
Horaire hebdomadaire
indicatif moyen

Français
160 h
2h30
Langue vivante
120 h
2h
Mathématiques
140 h
2h15
Informatique
30 h
0h30
Sciences Physiques
75 h
1h15
Histoire-géographie
60 h
1 h
Education socio-culturelle
90 h
1h30
Education physique et sportive
150 h
2h15
Sciences Techniques économiques
235 h
3h45
Sciences Biologiques
130 h
2h
Zootechnie
390 h
6h15
Agroéquipements
100 h
1h45
Module d'Initiative Locale
90 h
1h30
Module d' Adaptation Régionale
90 h
1h30
TOTAL
1860 h
30h


Ces horaires par disciplines correspondent à des situations d'apprentissage diversifiées :
- Des travaux en classe entière
- Des travaux par groupe d'effectifs restreints (travaux pratiques de biologie, physique-chimie, technologie et informatique)
Des séquences pluri-disciplinaires


DELIVRANCE DU DIPLOME :
La délivrance de l'examen repose sur un contrôle continu en cours de formation (les élèves passent des CCF au cours des deux années dans l'établissement) et sur des épreuves terminales (passées à l'issue de la 2ème année).
Epreuves
Forme
Durée à l'examen








Coefficient
Expression écrite
Ecrite
2 h 30
4
Soutenance du rapport de stage
Orale à partir d'un document écrit
20 mn environ
4
Etude de thèmes techniques
Ecrite
2 h 30
4

# Posté le samedi 22 mars 2008 10:29

decouverte du metier

decouverte du metier
DECOUVERTE DU METIER
Nature du travail
Une spécialisation au choix
Élever ? C'est alimenter les bêtes, veiller à leur développement, à la reproduction. C'est prodiguer des soins (nettoyage, vaccination, médication) et entretenir les locaux et les pâturages.
L'éleveur naisseur fait naître des animaux pour les vendre aussitôt à d'autres éleveurs. L'éleveur engraisseur les accueille dans son élevage pour les faire grossir. Un autre vend ce qu'ils produisent (oeufs, lait, miel...) ou les transforme (fromages, viandes, plats cuisinés...).
Différents modes d'élevage
En «hors sol» ou en «batterie», les animaux sont élevés dans des bâtiments. Ils sont nourris par des systèmes automatisés. Certains animaux bénéficient d'une semi-liberté, à l'intérieur ou à l'extérieur. D'autres modes d'élevage peuvent aller jusqu'au label officiel : en plein air, nourris aux grains, biologique...
Une diversification possible
Un éleveur peut produire ou diversifier ses propres cultures pour nourrir ses bêtes. Il peut aller jusqu'au stade de la transformation et de la vente des produits (viande, produits cuisinés, laitiers...). D'autres s'orientent vers le tourisme rural (accueil à la ferme, ferme-auberge, gîte...).Conditions de travail
Indépendant ou regroupé
L'élevage se pratique en exploitation agricole individuelle, en exploitation agricole à responsabilité limitée (EARL) ou au sein d'un groupement agricole d'exploitation en commun (GAEC). Plus rarement, dans un parc animalier, un haras ou un chenil. L'élevage porcin concerne surtout la Bretagne, les bovins la Lorraine, la Bourgogne, l'Auvergne, le Limousin, Midi-Pyrénées, les Pays de la Loire...
Au rythme des animaux
S'occuper d'animaux est passionnant mais parfois contraignant : la gestion d'un élevage nécessite du temps et de l'attention. Sans oublier les nuits blanches, quand les animaux sont malades ou quand il y a des naissances.
Un travail modernisé
Même si le métier reste difficile, les technologies ont réduit la pénibilité de certaines tâches. Ballots de foin et de paille, sacs, citernes sont levés et tractés par des engins motorisés. Les rations alimentaires sont distribuées automatiquement grâce à un programme informatique spécial. Le travail de gestion bénéficie également de l'informatisation.
Des agriculteurs éleveurs
On recense 300 000 éleveurs en France (soit 1 agriculteur sur 2) et deux actifs en moyenne par exploitation, généralement membres de la même famille. Les nombreux départs en retraite ont contribué au rajeunissement des exploitants (53 % d'entre eux ont moins de 50 ans). Pour faciliter l'installation, des mesures sont mises en place : dotation aux jeunes agriculteurs, prêts à taux bonifiés...
De l'indépendance à l'EARL
De façon générale, on assiste à une réduction des petites exploitations au profit d'exploitations de plus de 100 ha. Pour survivre, elles se transforment souvent en exploitations agricoles à responsabilité limitée (EARL), surtout dans les élevages hors-sol de volailles et de porcs.
Hausse de la consommation
Vache folle, tremblante du mouton, grippe aviaire... Les crises sanitaires des dernières années ont marqué et marquent encore les esprits. Pourtant, tous élevages confondus et en dehors des crises temporaires, on constate une hausse générale de la production et de la consommation.
Rémunération
Salaire du débutant
En moyenne 1 400 euros brut/mois, en fonction de la taille de l'exploitation et de la région.
Compétences
Santé et savoirs
Une santé de fer et l'amour de la nature ne suffisent pas pour devenir éleveur. Des connaissances variées (techniques d'élevage, agronomie, agriculture, biologie, anatomie animale, gestion, comptabilité, informatique...) sont désormais indispensables.
Connaissance des animaux
L'éleveur vit au rythme des animaux dont il prend soin. Patience, robustesse et sens de l'observation : pour bien élever un animal, il faut aussi apprendre à le connaître. Malade, nerveux ou prêt à se reproduire... Tous les comportements doivent être compris pour intervenir rapidement en cas d'urgence.
Ouverture d'esprit
La situation économique d'un éleveur l'oblige parfois à s'intéresser à la transformation des produits, à connaître les procédés de fabrication et de conditionnement, les réseaux de distribution et les techniques de vente. Curiosité et suivi de l'actualité (para)agricole sont alors nécessaires.
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# Posté le samedi 22 mars 2008 10:36

etre eleveur

etre eleveur
Etre éleveur

Quelques conseils pour gérer votre élevage
INTRODUCTION
Beaucoup de personnes pratiquent l'élevage canin, parfois sans le savoir. De nombreux textes régissent cette activité mais les approximations les plus fantaisistes circulent. Et parfois, se croyant parfaitement en règle, en toute bonne foi, certains entrent dans les pires difficultés. C'est pourquoi, sans prétendre répondre à toutes les questions et à toutes les situations particulières, il peut être utile de faire un petit résumé des textes en vigueur aujourd'hui. Bien sûr, ce Travail repose sur une bibliographie restreinte (l'élevage canin n'étant pas priorité du Ministre de l'Agriculture) et ces lignes doivent beaucoup aux publications de M. Pierre CORREARD de l'I.C.G.
Tordre le cou aux fausses idées reçues « jusqu'à neuf chiens, aucune démarche n'est nécessaire». C'EST FAUX ET ARCHIFAUX
En effet, depuis le décret 91.823 du 28/10/91 (article 10). « les responsables des locaux où se pratiquent d'une façon habituelle l'élevage en vue de la vente, là commercialisation de chiens et de chats sont tenus d'adresser, avant le début de leurs activités, une déclaration au préfet du département dans lequel sont situés les locaux...». Il s'agit dont bien de l'obligation pour TOUTE PERSONNE FAISANT NAÎTRE DES CHIOTS de se faire connaître de la D.S.V. (Direction des Services Vétérinaires) dont il dépend. Le seul point éventuellement discutable est le « de façon habituelle ». Nous nous trouvons donc depuis août 1991 devant deux types d'élevages (attention pour le décompte : il ne s'agit pas de reproductrices uniquement, mais de tous les chiens sevrés présents à l'élevage : les mâles, les femelles. les vieux à la retraite, les jeunes, le bâtard recueilli par charité, etc... Les seuls qui ne seront pas pris en compte sont les chiots à la vente considérés comme stocks) : 1re Catégorie : de 1 à 49 chiens 2e Catégorie : plus de 50 chiens
Nous ne nous intéresserons aujourd'hui qu'à la 1ère catégorie. Voici donc les déclarations et démarches que vous devez effectuer et les documents que vous devez tenir à jour, remettre à l'acheteur de vos chiots ou conserver.
DÉCLARATION A LA PRÉFECTURE
Une simple déclaration écrite suffit pour l'enregistrement de l'élevage par la D.S.V. qui pourra à tout moment visiter vos locaux.
INSCRIPTION A LA MUTUELLE AGRICOLECette inscription est obligatoire si votre élevage vous occupe plus de 1.200 heures par an. Dans ces heures entrent les heures de déplacement et les journées d'exposition. Elles sont pratiquement toujours atteintes. De plus cette inscription peut vous permettre d"accéder à certains droits (prêts) réservés aux agriculteurs.

DÉCLARATION AUX SERVICES FISCAUX
TOUT REVENU EST IMPOSABLE : Méfiez-vous des tolérances (parfois jusqu'à trois femelles) car elles ne sont garanties par aucun texte. Pour vous déclarer au fisc, une lettre adressée au service de la fiscalité agricole de votre centre des impôts est nécessaire. Dans la plupart des cas, vous ne recevrez aucune réponse, sachez que vous devrez ensuite déclarer les revenus de votre élevage en optant pour l'un des trois régimes d'imposition :
Jusqu'à 500.000 F de chiffre d'affaires annuel : le bénéfice forfaitaire agricole (imposition forfaitaire calculée par chaque reproductrice et variable d'un département à l'autre). Pas de comptabilité à tenir.
De 500.000 à 3.000.000 de F de chiffre d'affaires annuel : le bénéfice réel simplifié agricole. Un simple registre des achats et des ventes (côté et paraphé par votre mairie) est nécessaire.
Au dessus de 3.000.000 de F de chiffre d'affaires annuel : régime du bénéfice réel et comptabilité correspondante. Si vous n'avez pas droit à un régime inférieur (par rapport à votre C.A.), il vous est possible de demander le rattachement à un régime supérieur. Ainsi le régime forfaitaire présume un bénéfice contrairement aux deux autres. Le régime du réel simplifié permet de reporter d'une année sur l'autre les déficits et même, dans certains cas, de les déduire de l'impôt sur le revenu.
T.V.A.
Votre élevage n'est pas obligatoirement assujetti à la T.V.A. si votre chiffre d'affaires n'excède pas 300.000 F TTC/an. Toutefois, quel que soit votre C.A., vous pouvez demander l'assujettissement à la T.V.A. qui peut être avantageux pour vous. En effet les ventes de chiots sont taxées à 5,5 % alors que la plupart de vos achats supportent une taxe de 20.6 %. A vous de faire le calcul.
DOCUMENTS OBLIGATOIRES DE LA VENTE DU CHIOT
L'attestation de vente : Plusieurs modèles circulent, choisissez l'officiel (CERFA 50-246)
La carte de tatouage, (s'il ne vous est parvenu, mentionnez sur l'attestation de vente le n¡ d'inscription de la portée et votre engagement de l'adresser à l'acheteur dès réception). Il vous est interdit de conserver ce document que vous devez remettre à l'acheteur du chiot et il vous interdit d'y apposer une quelconque mention
DOCUMENTS FACULTATIFS LORS DE LA VENTE DU CHIOT
Le carnet de santé (vaccinations). Si ce document est facultatif, il va sans dire que vous devez vacciner vos chiots.
La notice d'élevage comportant les principaux conseils d'alimentation, d'éducation, de toilettage, etc...
La convention de vente (qui peut être incluse dans l'attestation de vente sous forme de clause particulière), établie et signée en deux exemplaires dont vous conserverez un original. Toute la jurisprudence nous montre que les articles du Code Civil sont destinés à protéger l'acheteur. II vous appartient en tant que vendeur d'assurer au moyen de la convention de vente votre propre protection. Les principaux articles qui nous concernent sont :
ARTICLE 1641. Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue (votre chiot en l'occurrence) qui la rendent impropre à l'usage auquel on la destine ou qui diminuent tellement cet usage, que l'acheteur ne l'aurait pas acquise, ou n 'en aurait donné qu'un moindre prix, s'il les avait connus.
ARTICLE 1642 .Le vendeur n'est pas tenu des vices apparents et dont l'acheteur a pu se convaincre de lui même.
ARTICLE 1643. II (le vendeur) est tenu des vices cachés, quand bien même il ne les aurait pas connus, à moins que, dans ce cas, il (le vendeur) n'ait stipulé qu'il ne sera obligé à aucune garantie.




Plusieurs commentaires sur ces articles : Les juristes et le public considèrent la confirmation comme la reconnaissance de l'appartenance d'un chien à une race. En cas de non-confirmation, il leur semble logique que l'éleveur tombe sous le coup de l'article 1641. Même dans le cas de défaut extérieur visible (article 1642) faites en mention sur la convention de vente car l'avocat de la partie adverse pourra toujours vous opposer que ce qui est visible par vous, spécialiste, ne l'est pas forecement par votre client néophyte. La convention a donc pour but de protéger l'éleveur consciencieux et scrupuleux contre les recours en justice d'une part et de renseigner parfaitement l'acheteur sur les éventuels défauts du chiot qu'il vient d'acquérir. Portez tout par écrit car certaines choses que vous direz seront oubliées par votre client peu réceptif et tout à son émotion devant la petite merveille qu'il vient d'acheter. D'autres se chargeront plus tard de lui signaler si quelque chose ne va pas. Vous devez donc faire figurer sur la convention l'usage auquel est destiné le chiot (par exemple) chien pas destiné à la reproduction qui vous exonère de dédommagement en cas de stérilité) ou tout autre réserve que vous souhaitez faire ( chien présentant au jour de la vente tel(s) défaut(s) qui, sauf en cas d'évolution favorable et peu probable l'empêchera(ont) de prétendre à la confirmation. Pour cette raison le prix de vente a été minoré de XXXX,XX francs. Les deux parties conviennent qu'en cas d'apparition de vices cachés, la somme due par l'éleveur ne pourra en aucun cas excéder XXXX.XX francs etc...).
L 'attestation d'assurance que vous aurez souscrite pour une période de X mois contre les vices cachés et que l'acheteur s'engage par écrit à prolonger à ses frais, vous libérant de ce fait et par écrit contre tout recours en justice pour ces mêmes vices cachés.
DOCUMENTS OBLIGATOIRES DE L'ÉLEVAGE
Le registre de santé (CERFA 50-4130). Côté et paraphé par votre mairie, vous devez le présenter à votre vétérinaire à chaque intervention sur vos animaux
Le registre des entrées et des sorties d'animaux. Y seront inscrits tous vos animaux avec leur provenance et leur destination.
LE REGISTRE DES PORTÉES
Le registre des portées où vous noterez par portée le nom des parents. les dates de saillie, de naissance, n¡ de dossier SCC, le nombre de chiots nés, puis par chiot sexe, nom, n¡ tatouage, n¡ LOF, coordonnées de l'acheteur, prix de vente.
Les standards ces races que vous élevez.
L'agenda de l'élevage sur lequel vous consigner tous les évènements marquants de l'année. Pour toute recherche ce document s'avère d'une utilité remarquable.




RESUME
Vous devez obligatoirement :
Déclarer votre élevage à la préfecture (D.S.V.) et garder une copie du courrier.
Penser à déclarer chaque année les revenus de votre élevage (formulaires différents selon l'option choisie).
Remettre à chaque acheteur de chiot l'attestation de vente, la carte de tatouage, certificat de naissance, le carnet de vaccinations sans oublier d'établir une convention de vente.
Vous procurer et tenir un registre de santé et un registre des entrées et des sorties.
Un tour rapide d'horizon de toutes les démarches nécessaires a donc été fait. Si vous souhaitez faire reproduire votre ami à 4 pattes et si vous possédez entre 1 et 49 chiens. Ce tour d'horizon devrait permettre à certains éleveurs de comprendre pourquoi il est demandé de porter sur les attestations de vente des mentions concernant la destination des chiots qu'ils vendent... Le respect scrupuleux de cette réglementation devrait vous permettre de dormir tranquilles ; toutefois n'oubliez jamais que la justice est toujours représentée avec un bandeau sur les yeux et qu'un arrangement à l'amiable est toujours la meilleure des solutions pour un litige.
J'ai longtemps hésité avant de publier cet article : n'allait-il pas inciter certains à chercher des histoires à leur éleveur ?
Mais aujourd'hui les consommateurs sont de mieux en mieux informés alors que les éleveurs ne le sont pas suffisamment et s'exposent aux pires ennuis (n'à t'on pas vu récemment le cas dramatique d'une éleveuse à qui l'on à confisqué les chiens et qui à même été emprisonnée pendant plusieurs jours ?). Alors mettez- vous en règle car lorsque vous commettez des imprudences ce sont souvent vos chiens qui trinquent .
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# Posté le samedi 22 mars 2008 10:40

comment avoir le certificat de capacité qui permet de pratiquer ce métier

Le certificat de capacité
Il s'agit d'un document administratif autorisant la pratique d'une activité et pour l'obtention duquel il faut apporter la preuve que le candidat possède « des connaissances MINIMALES »...Il est délivré par le Préfet du département où s'exerce l'activité. Est concerné, toute personne pratiquant de façon habituelle l'élevage, la vente, la commercialisation, la garde, le toilettage, le transport ... d'animaux d'espèces domestiques.
Le Préfet peut délivrer le certificat de capacité aux postulants qui justifient :
Soit d'une expérience professionnelle d'une durée minimale de trois années d'activité à titre principal, en tant que responsable ou employé dans l'exercice d'une ou plusieurs des activités mentionnées à l'article L. 914-6 du code rural
Soit d'une expérience relative aux soins et à la protection des animaux d'une durée minimale de trois années, comportant une activité représentant au moins un mi-temps au contact direct avec les animaux au sein d'une fondation ou d'une association de protection des animaux, reconnue d'utilité publique ou affiliée à une œuvre reconnue d'utilité publique
Soit de la possession d'un diplôme, titre ou certificat figurant sur une liste publiée par arrêté du Ministre de l'Agriculture ; (Cette liste des diplômes est mentionnée au JO n° 174 du 29/07/2001 (Arrêté du 20/07/2001). Liste disponible sur demande à la SCC.)
Soit de connaissances suffisantes attestées par le Directeur Régional de l'Agriculture et de la Forêt qui a désigné un établissement par région administrative. (Liste disponible sur demande auprès de la SCC).
La D.R.A.F. remettra une attestation aux candidats ayant réussi les tests d'évaluation des connaissances. Cette attestation permet de demander à la DSV du département dans lequel l'activité est exercée, le dossier relatif au certificat de capacité « Animaux de compagnie d'espèces domestique

Comment obtenir son certificat de capacité ?
Pour obtenir son certificat de capacité il faut envoyer sa demande par courrier à la préfecture de son lieu de résidence, en l'adressant à la DSV. Elle comprend les documents suivants.
Le dossier de demande comprend :

- les nom et prénoms, date de naissance du postulant ;
- l'adresse complète du domicile du postulant ;
- la dénomination et l'adresse précise de l'établissement ou de l'élevage où le postulant exerce son activité ;
- la copie de la déclaration d'activité, telle que précisée au 1o du IV de l'article L. 914-6 du code rural, de l'établissement ou de l'élevage concerné (récépissé de déclaration à la DSV);
- la copie de la carte d'identité du demandeur
- un curriculum vitae permettant notamment d'apprécier l'expérience du postulant s'agissant de l'activité pour laquelle il sollicite le certificat de capacité et le cadre dans lequel il a eu l'occasion d'exercer cette activité ; il est accompagné des pièces justifiant les déclarations qui y sont portées ;
- une déclaration sur l'honneur de non-condamnation pour infraction aux dispositions législatives et réglementaires afférentes à la protection et à la santé des animaux ;
- l'un des justificatifs ( copie de diplôme de formation qualifiante par exemple) requis pour l'octroi du certificat de capacité et mentionné à l'article 1er du décret du 23 octobre 2000 susvisé.

Parmi ces formations, il en existe une, depuis le mois d'octobre 2004, spécifique à l'espèce féline organisée conjointement par le LOOF, la SFF (Société Française de Félinotechnie) et l'UMES ( Unité de Médecine de l'Elevage et du Sport) : le CETAC option « Chat »
Après avis du directeur des services vétérinaires, un acte mentionnant le numéro d'enregistrement avec votre identité et la date de délivrance du certificat de capacité vous est adressé à votre domicile
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# Posté le samedi 22 mars 2008 10:43